Prix de la valorisation du Patrimoine des Professions et des Entreprises

 

 

         


 

Pensez à réserver quelques heures pour venir visiter notre exposition au

 

21 rue Guynemer

Wattignies

 

samedi 16 septembre 2017 de 14 h à 17 h

dimanche 17 septembre 2017 de 10 h à 17 h

 

fermeture des portes 16 h 30

 

Les pâtes pectorales

 

Au  début du XXème siècle, les spécialités pharmaceutiques ont remplacé les remèdes.

 

La présentation  du produit va prendre alors une grande importance. L'usage des boîtes en métal va se développer. Elles sont pratiques, faciles à glisser dans la poche et, parfois,  bien décorées.

 

Les pâtes pectorales sont les premières à bénéficier  de cette présentation ainsi que les tablettes et les pastilles.

 

C'est  au XVIIIème siècle qu'une formule est élaborée: la pâte est obtenue après  évaporation d'un mélange de sucre et de gomme dans un liquide.

Ici, l'une est à l'eucalyptus pour la guérison des rhumes, grippes…, l'autre est la "pastille des fumeurs".

Certaines pâtes pectorales, comme celles du pharmacien Dégenétais, étaient à base de mou de veaux.

 

 

    

   

 

 Collection MdC 

d'autres histoires dans Histoires de ...


Le propriétaire de Carambar met 35 M € sur la table 
pour rapatrier toute la production en France

Par Par Anne-Gaëlle Besse Economie@lavoixdunord.Fr | Publié le 13/06/2017

Photos Christophe Lefebvre

 

Depuis le 2 mai, c’est un groupe français, sous le nom de Carambar&Co, qui a repris la fabrication des célèbres confiseries. Son nouveau propriétaire, Eurazéo, veut investir et augmenter le chiffre d’affaires de 20 % sur cinq ans.

   

Depuis leur création, en 1954, les Carambar sont fabriqués à Marcq-en-Barœul.
L’usine emploie 170 personnes et fabrique aussi des Michoko et des Gom’s

«  D’ici 2020, nous voulons rapatrier toute la production en France.  » Jean-Michel Saubade est le PDG d’une PME née le 2 mai de cette année, mais déjà bien connue : Carambar&Co, ce sont les bonbons Kréma, Michoko, la Pie qui Chante, le chewing-gum Malabar, les pastilles Vichy, mais aussi d’autres « marques iconiques  » produites et consommées à l’étranger. Douze marques en tout, dont sept en France.

 

 

La suite dans on en parle


Un pass pour le patrimoine industriel

Par Morgane Goldenstein |La Voix du Nord 

 

Découvrir les métiers, savoir-faire et industries du passé et d’aujourd’hui en région Hauts-de-France, voici l’ambition du Pass’Proscitec. 85 visites de musées, associations ou entreprises sont proposés à prix réduits pour les détenteurs du document.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

photo La Voix du Nord       

        

Pour le président de l’association Proscitec, Jean-Pierre Hurez, l’intérêt est évident : «  Il faut connaître le passé pour connaître le présent et préparer l’avenir. La région possède une histoire industrielle très riche avec le textile, la mine ou l’agroalimentaire. C’est une richesse patrimoniale qu’il faut préserver et valoriser via le public.  » L’occasion de découvrir des musées comme, par exemple, celui de La Rubanerie à Comines, ville qui alimentait plus de 80 % du marché mondial de ruban à la fin du XIXe siècle.

 

Le pass est disponible dans les agences Crédit Agricole ou magasins Furet du Nord. 80 000 exemplaires sont disponibles. Une version PDF est disponible directement sur le site www.proscitec.asso.fr

La Maison de la Confiserie est membre du réseau Proscitec



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