On en parle

Après la bêtise, la confiserie Afchain sort une perle

 

Pour rajeunir l’image des célèbres bêtises de Cambrai, la société Afchain sort un nouveau produit : des perles de bêtises. Dans la digne lignée du bonbon original, celles-ci apportent un vent de modernité dans la gamme de la confiserie.

 

Par Marie Charrier | 

 

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Elle pèse environ un gramme, loin des six de sa grande sœur, la légendaire bêtise de Cambrai. De forme circulaire, la perle de bêtise est la dernière création de la grande maison Afchain, productrice de l’emblématique confiserie depuis 1830. L’air de famille avec son illustre ascendante, on le retrouve dans la dualité du bonbon. Une face translucide – pour rappeler la rayure caractéristique de la bêtise originale – etune autre blanche et opaque. Mis à part ce relooking attrayant, rien n’a changé. La recette, subtil mélange de sucre, glucose, eau et arômes, reste la même.

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Tout est parti d’une volonté de la direction, courant 2015, de lancer un nouveau produit pour dynamiser les ventes de la société. Et donner un coup de jeune à la marque par la même occasion. «  La bêtise de Cambrai est un bonbon avec une belle histoire mais un peu vieillissant », explique Éric Blanchegorge, responsable de production chargé par la direction de relever ce défi lors de son arrivée dans l’entreprise il y a quatre ans. L’idée de la perle s’est alors rapidement imposée, de part sa forme et sa simplicité d’usage. «  Aujourd’hui, beaucoup de consommateurs aiment saisir vite le produit, sans avoir à se défaire de l’emballage, complète le responsable de production. Et puis, c’est dans l’air du temps de manger moins de sucre.  » Les premiers essais puis le lancement des premiers produits s’enchaînent en 2016.

 

Les perles sont à retrouver au magasin d’Afchain, rue du Champ-de-tir Cambrai, sous différentes présentations : boîte poudrier (4 € 50), métallique (3 € 50), carton (3 €)

 

La Pie qui chante: au bout de 35 minutes, la cheminée vacilla...

Le propriétaire de Carambar met 35 M € sur la table 
pour rapatrier toute la production en France

Par Par Anne-Gaëlle Besse Economie@lavoixdunord.Fr | Publié le 13/06/2017

Photos Christophe Lefebvre

 

Depuis le 2 mai, c’est un groupe français, sous le nom de Carambar&Co, qui a repris la fabrication des célèbres confiseries. Son nouveau propriétaire, Eurazéo, veut investir et augmenter le chiffre d’affaires de 20 % sur cinq ans.

   Depuis leur création, en 1954, les Carambar sont fabriqués à Marcq-en-Barœul.
L’usine emploie 170 personnes et fabrique aussi des Michoko et des Gom’s                                    

 

«  D’ici 2020, nous voulons rapatrier toute la production en France.  » Jean-Michel Saubade est le PDG d’une PME née le 2 mai de cette année, mais déjà bien connue : Carambar&Co, ce sont les bonbons Kréma, Michoko, la Pie qui Chante, le chewing-gum Malabar, les pastilles Vichy, mais aussi d’autres "marques iconiques" produites et consommées à l’étranger. Douze marques en tout, dont sept en France.

 

«  En visitant les usines françaises, nous avons été impressionnés par l’attachement des salariés à la marque. Et nous avons les capacités pour augmenter la production.  » Le projet est ambitieux : faire passer le chiffre d’affaires de 250 à 300 millions d’euros en cinq ans. Et dire que le géant Mondelez, auquel appartenaient les marques du groupe Carambar&Co il y a encore un an, jugeait les bonbons non stratégiques…

 

«  Nous allons multiplier par trois les investissements sur les marques, et consacrer 35 millions d’euros aux usines françaises, afin de rapatrier toute la production  », a annoncé ce lundi Jean-Marc Saubade. Aujourd’hui, les cinq usines emploient 700 personnes (à Marcq, Vichy, Blois, Strasbourg…), auxquelles s’ajoutent les 160 du siège d’Issy-les-Moulineaux. «  Une grosse PME, sourit le PDG, avec des valeurs et une agilité qui nous rendent compétitifs.  » À Marcq-en-Barœul, dix mille tonnes de sucreries ont été fabriquées l’an dernier, dont 7600 tonnes de Carambar, 1500 de Michoko/Éclairs et 1000 de Gom’s.

 

Depuis leur création, en 1954, les Carambar sont fabriqués à Marcq-en-Barœul.

L’usine emploie 170 personnes et fabrique aussi des Michoko et des Gom’s.

Sur ces 35 millions d’euros, combien iront à Marcq ? « Il est trop tôt pour en parler, mais le futur est un beau futur. » Avec des recrutements ? « Il y a des marges dans les usines, mais nous aurons quand même besoin de nouveaux collaborateurs. Il y en aura pour toutes les marques. » En 2013, juste après le buzz provoqué par la fausse nouvelle de l’arrêt des blagues sur les emballages de Carambars, l’usine marcquoise a su produire 1500 tonnes de confiseries supplémentaires en trois mois.

Reconquérir les préados fans de YouTube

«  Ta bouche, c’est un câlin de panda !  » Taillée pour faire mouche dans la cour de récré, la nouvelle campagne de publicité de Carambar démarre ce samedi sur Internet, mais aussi à la télévision, pour séduire les moins de 12 ans et les parents. «  Depuis quelques années, la marque a fait des coups intéressants, comme le buzz «on arrête les blagues sur les emballages», en 2013, explique Pascale Infante, directrice du marketing chez Carambar&Co. Mais on ne s’adressait plus aux enfants.  » Les 10-12 ans dépensent pourtant la moitié de leur argent de poche en bonbons.

 

Depuis leur création, en 1954, les Carambar sont fabriqués à Marcq-en-Barœul. L’usine emploie 170 personnes et fabrique aussi des Michoko et des Gom’s. 

 

«  Cette génération aime les produits qui provoquent des sensations. » Carambar a sélectionné trois préados qui se mettent en scène à la manière des YouTubeurs : répliques qui font mouche, chambre à la déco très marquée… Satine, aperçue dans The Voice Kids, montre sa langue bleuie par un Carambar ; deux autres garçons, venus du Jamel Comedy Club Kids, terminent également par «  Carambar, c’est de la barre !  » Le dernier slogan mémorable de la marque, «  Abracarambar  », date de 1986.

 

 

 

 

Sans Blague? Carambar est officiellement français depuis hier

 

Marcq-en-Baroeul.

Carambar & Co est née hier à Issy-les-Molineaux, dans les Hauts-de-Seine. Elle est l'émanation du groupe français Eurazeo qui, il y a un an, avait mis la main sur une douzaine de marque de confiserie fleurant bon la nostalgie des petits plaisirs sucrés de nos enfances.C'est ainsi qu'Eurazeo s'engagea pour Carambar, la plus mytique d'entre elles, détenue par le géant Mondelez qui n'investissait plus sur ses marques de bonbons, jugées non stratégiques (avec au passage, une réduction d'effectifs de 5000 à 3200 emplois en France).

Et pourtant, les bonbons Kréma et la Pie qui Chante, Michoko, les pastilles Vichy ou le chocolat Poulain, les rochers Suchard ou le grand, l'unique Malabar!

Quant à Carambar, né dans la métropole lilloise en 1954, il est sans doute le plus connu des bonbons collants. On en mange un toutes les trente secondes dans le pays et ils sont fabriqués dans l'ancienne chocolaterie historique Delespaul-Havez, rue de la Chocolaterie à Marcq-en-Baroeul.

L'usine passe ainsi à nouveau sous pavillon français avec des objectifs clairs de croissance de l'activité et de l'emploi énoncés lors d'une visite de la future direction française dans la foulée de l'option d'achat.

Eurazeo pèse désormais plus de 250Meuros avec ce nouveau panier de sucreries. Haribo est toujours leader devant Mondelez (LU, Milka,Oreo), Lutti à Bondues et Verquin à Tourcoing. Ce dernier venant de fusionner avec le français Sucralliance pour confirmer son développement. 

 

Article de Y.B. paru le mercredi 3 mai dans la Voix du Nord (économie)

 

Michoko: 6,9 g de plaisir depuis quatre-vingts ans!

 

Depuis 1936, l’entreprise de confiserie La Pie qui chante, filiale du Groupe Mondelez, a un atout majeur, caramélisé et chocolaté, un bonbon enrobé, le Michoko. « Une marque historique et adorée » des adultes. Elle fête cette année ses 80 ans, renouant avec les salles de cinéma, là où tout a commencé !

 

Par BRIGITTE LEMERY / Photos PATRICK JAMES                

La Voix du Nord-vendredi 2 décembre

 

Depuis 2003, les deux bonbons sortent de la même usine marcquoise. Mais, le premier bonbon caramélisé, le Carambar (62 ans au compteur), malgré ses célèbres blagounettes intégrées, doit néanmoins le respect au second, un caramel enrobé de chocolat noir, le Michoko, qui affiche crânement ses 80 ans.

Bonbon créé carré à l’origine en 1936 à Wattignies par La Pie qui chante, devenu rond aujourd’hui, il est toujours aussi savoureux en bouche.

« C’est un produit qui fonctionne tout seul, une marque historique et adorée avec 85 % de notoriété. »

Le Michoko a d’abord conquis les gourmands, dans les salles de cinéma, vendus par les ouvreuses. Mais ce vétéran octogénaire de la confiserie n’a pas pris une ride. Il affiche même en 2016 une croissance de 15 %. Pas mal, quand on sait que «  le marché du bonbon est plutôt en décroissance et que c’est notamment Haribo qui tire son épingle du jeu  » dans un secteur ultra-concurrentiel, nous confie Anthony Fourmentin de l’entreprise La Pie qui chante.

La recette simple mais secrète de ce bonbon a sans aucun doute participé à son succès : «  C’est un produit qui fonctionne tout seul, une marque historique et adorée avec 85 % de notoriété. C’est le nº1 des bonbons pour adulte avec 1,2 million de bonbons vendus pour 50 % par des acheteurs de plus de 50 ans. Le taux de rachat est de 33 % et la croissance de 15 %.  »

 

                 
  Anthony Fourmentin joue l'ouvreur de cinéma pour proposer un Michoko.        Les bonbons enrobés Michoko de la Pie qui Chante, savoureux depuis 1936.

Vendu qu’en France

Mais «  le Michoko est un bonbon franco-français vendu uniquement en France ». Tous les essais de la Pie qui chante pour l’exporter sous d’autres marques, et donc pour séduire des palais plus exotiques, ont échoué. «  Ça ne fonctionne pas !  » confirme Anthony Fourmentin.

Tant pis pour nos voisins, nous, on aime ! D’ailleurs, la publicité prévue par la marque pour cet anniversaire automnal, n’est-elle pas : «  80 ans que Michoko vous fait fondre  » ? La Pie propose à ceux qui achèteront un paquet de Michoko aromatisés café, la nouveauté 2016, la possibilité de gagner l’une des 25 places de cinéma offertes. À l’occasion de son anniversaire, la marque cherche en effet à renouer avec le passé, lorsque des ouvreuses accortes nous susurraient dans les salles obscures : «  Esquimaux, bonbons, caramels et chocolats… !  »

D’ailleurs, mercredi dans l’entreprise, pour célébrer ce 80e anniversaire de la marque, le personnel, après avoir profité de café-viennoiseries offertes, avait prévu des animations inspirées du cinéma : un Photomaton pour se tirer le portrait, une exposition de photos des salariés du packaging présentée sous forme de pellicule, un quiz récompensé par des cadeaux.

 

        
  La pâte caramel des bonbons Michoko sort du mélangeur.   Après passage dans les vis de cuisson, la pâte caramel chauffée à 125° est déposée dans des moules en silicone. Elle prend la forme arrondie du futur bonbon Michoko.
 

 

 

 

 

 

  Après être passé dans un tunnel de refroidissement, le bonbon reçoit son enrobage de chocolat noir à 25%.    Le chocolat est figé sur le caramel en  passant par un deuxième tunnel de refroidissement. Les bonbons enrobés sont papillotés à raison de 370 bonbons à la minute.
   
  Les bonbons passent sur un tapis avant la mise en sachets promo de 308g.   Les conductrices de machines (3 pour 8 machines) sont chargées d'assurer la surveillance des machines et le contrôle qualité des Michoko.

 

Le Groupe Mondelez

 

Effectifs : 170 salariés en équipe 3x8 et week-end. Production : 5 h à 17 h.

Production : 14 000 t par an (en 2013) dont 1500 t de Michoko, 8000 t de Carambar, mais aussi de Gom’s, de Toffee… La production a obtenu la certification ISO 22 000 en 2013.

Surface du site : 36 000 m2 dont 24 000 m2 couverts. Le site a sa propre station d’épuration pour retraiter les eaux usées.

Historique : en 1848, création de la chocolaterie Delespaul-Havez à Lille. En 1896, construction du site marcquois. L’usine se développe avec une biscuiterie en 1904, une fabrique de pâtes alimentaires en 1920. Elle est dévastée en 1914, incendiée en 1922, reconstruite mais pillée en 1940. Création du Carambar caramel en 1954. Fusion avec La Pie qui chante (de Wattignies) en 1970. Lancement des gommes en 1972, du Carambar avec blague en 1969, du Carambar fruit en 1975, des Carambar extrudés en 1996. Transfert de la production de Michoko de Wattignies à Marcq en 2003.

Rachats : par le groupe Danone en 1980, par Cadbury Schweppes en 1998, par Kraft Foods en 2010, par l’Américain Mondelez International en 2013. Rachat des marques programmé en mai 2017 par Eurazéo, des actionnaires français. Cinq usines sont concernées par ce rachat sans impact sur l’emploi.

 

Michoko en chiffres

 

1936 : en octobre, création du bonbon enrobé, d’abord carré, par la confiserie La Pie qui chante.

2003 : Transfert de la production, rue de la chocolaterie à Marcq-en-Barœul, dans le cadre d’un redéploiement industriel décidé alors par le groupe Cadbury Schweppes.

1 500 : nombre de tonnes de bonbons Michoko produits par an à raison d’1 million de bonbons produits par jour.

90 %   : des volumes sont des Michoko noirs, le reste étant dédié aux Michoko au lait et à la nouveauté 2016, aromatisé café.

15 % : taux de croissance des Michoko.

 

 

Sur les traces de Mi Cho Ko et du Petit Pimousse à Wattignies

 

PUBLIÉ LE 19/07/2014

PAR MARIE-CATHERINE NICODÈME / PHOTOS BAZIZ CHIBANE

 

Si l'usine a fermé ses portes à Wattignies en 2003, le patrimoine local est sauvegardé grâce aux bénévoles de La Maison de la Confiserie

 

Les Wattignisiens ont beau prêter l’oreille : ils n’entendent plus depuis onze ans La Pie qui chante. Les habitants du nouveau quartier, construit sur ce site emblématique de la ville, ne respirent plus cet air sucré, parfois mentholé, ou anisé, qui divulguait quel bonbon était confectionné. Un patrimoine qui faisait fondre les riverains, mais qui n’est pas totalement révolu…

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Vous avez sûrement déjà dégusté un (ou plusieurs) Mi Cho Ko mais qui connaît son origine ? Seuls les Wattignisiens sont incollables sur son histoire, et tout aussi costauds sur celles du Petit Pimousse ou de la Menthe claire.

C’est dans leur ville, en plein centre, dans l’usine La Pie qui Chante, aujourd’hui disparue, que ces bonbons ont été créés.

Gilbert Lefief, à l’époque chef de projet recherche et développement, s’en souvient encore parfaitement : « C’est dans nos laboratoires que nous avons conçu Mi Cho Ko lait et blanc. Des créations, il y en a eu tellement, mais toutes ne passaient pas les tests marketing. »

 À soixante-douze ans, Élisabeth Sady, ancienne directrice d’école, se rappelle des distributions de bonbecs fabuleux : « Notre cour donnait sur celle de l’usine. Mon premier jour, j’ai paniqué lorsque j’ai vu les enfants courir vers les grilles, je pensais qu’un enfant était tombé alors qu’ils se pressaient tous pour avoir des bonbons que leur donnaient les employés. »

Elle garde, aussi, en mémoire ces odeurs qui emplissaient les salles de classe : « C’était merveilleux. Notre école sentait le bonbon. » Et ces vapeurs qui se dégageaient de la gigantesque cheminée bleue, reconnaissable à des kilomètres, inondaient toute la ville : « Tout le monde en profitait, rappelle le maire, Alain Pluss. Tout le monde, ici, avait au moins un parent ou un proche qui travaillait à La Pie qui chante. » Même le maire actuel : « J’ai eu la chance de faire toute ma carrière au service informatique. On y était bien. L’entreprise était familiale. » Alors, lorsque l’annonce de sa fermeture, effective fin 2003, est tombée, « cela a été un drame pour les deux cents salariés et pour toute la ville. »

Michel Gouy, ancien directeur général de La Pie qui chante, partage encore cette tristesse collective : « C’était un choc même si cette décision se justifiait sur un plan industriel ! Cadbury, qui avait racheté notre groupe, redéployait les sites, la chaîne Mi Cho Ko a été transférée à Marcq-en-Barœul. Mais cette entreprise, à Wattignies, était emblématique. Elle avait réuni trois générations en soixante-dix ans. »

S’il ne reste, aujourd’hui, comme vestiges du passé que deux bâtisses à l’entrée du quartier, les anciens de La Pie qui Chante content, non loin de là, l’histoire de la confiserie.

Et dans cette maison dédiée aux plaisirs sucrés, se dégage une nouvelle odeur de bonbon : «C’est normal, glisse Gilbert Lefief, on fabrique des berlingots de Wattignies, et ils sont aux couleurs de la ville. »

De la friche industrielle à un éco quartier

              

Hélène a vendu sa maison de templemars pour louer un appartement dans le nouveau quartier

 

Mathilde, 28 ans, traverse son nouveau quartier à pas pressés. Sans savoir qu'elle foule la terre fertile de La pie qui chante qui a vu pousser le Petit Pimousse. Geneviève, 62 ans, regrette que cet emblème de la ville ait fermé, mais savoure son nouvel appartement, son environnement: "On est relativement au calme et on a tout à proximité"

Hélène, qui vient d’emménager, avait l’habitude de retrouver une amie à la sortie de l’usine, «mais aujourd’hui, avec toutes ces constructions, c’est difficile de retrouver les anciens lieux », glisse-t-elle, avant de nous convier à visiter son intérieur: « Ce n’est pas une maison de mémé ! »

Lorsque l’usine a fermé, un groupe immobilier a proposé à la ville l’aménagement d’un nouveau quartier en plein centre, de 270 logements dont 19 maisons individuelles sur une superficie de 3,2 hectares. « Avec Lille Métropole communauté urbaine, on a lancé un concours d’architecte et c’est Xavier Bouffart, à La Madeleine, qui l’a remporté », relate le maire Alain Pluss.

Ce projet immobilier a d’abord nécessité la destruction du site industriel, la dépollution, le désamiantage, avant le lancement de la construction de cet éco quartier, démarrée en 2009, où se mêlent appartements et maisons, dont une partie en accession sociale, entourés de jardins, espaces verts privatifs. Des habitations réalisées en basse consommation ou à très faible performance énergétique.

Restent, de l’époque, deux bâtisses, anciennes propriétés de Georges et Pierre Cornillot de La Pie qui Chante, à l’entrée du quartier. L’une est investie par le centre communal d’action sociale. L’autre, qui rappelle les grandes villas de la côte d’Opale, appartient aujourd’hui à Brigitte Wambergue, qui regrette le paysage d’antan : « Je préférais avoir vu sur l’usine que sur ces immeubles. C’était mieux avant ! »

 

 

Bienvenue à la Maison de la confiserie

 

Vos enfants pestent à chacune de vos idées de sortie ? Pas sûr qu’ils refusent de vous accompagner à la Maison de la confiserie de Wattignies.

 

 

Pierre Lebacque, un des bénévole, en pleine démonstration

​Imaginez. Une maison de ville, dans une rue discrète du centre-ville, où le bonbon se conte, se fabrique et se déguste sans modération.

À la fermeture de l’usine de La Pie qui chante en 2003, les anciens salariés n’avaient pas imaginé y créer un musée. "On s'y retrouvait pour jouer aux cartes", rappellent-ils.

L’idée de faire perdurer cette histoire locale, de sauvegarder ce patrimoine, a germé peu à peu. Le grenier se remplissant au fur et à mesure des trésors du passé : « On ramenait de l’usine ce qu’on pouvait », explique Gilbert Lefief, ancien chef de projet à La Pie qui chante. Et les Wattignisiens rapportaient spontanément des boîtes de bonbons, précieusement conservées.

 

C’est en 2005 qu’est née la Maison de la confiserie, et avec elle, les berlingots de Wattignies. Une vieille machine Carambar, datant de 1956, y coule, depuis, une retraite paisible. Pas besoin de demander si elle fonctionne encore.

« Elle est toujours opérationnelle mais il faudrait la brancher sur du 400 volts, pas sur du 200. » D’autres engins trônent également dans la maison, comme ces machines de dragéification ou cette papilloteuse à Carambar.

 

Et dans cette maison-musée, entretenue et gérée par une vingtaine de bénévoles, on continue à fabriquer artisanalement les bonbons.

À chaque visiteur, on confie les secrets de fabrication. Ingrédients. Temps de cuisson. Technique. Ce savoir-faire qui perdure : « On n’est pas nostalgiques du passé, précise Gilbert Lefief en faisant fondre le sucre dans la casserole. On est dans le présent. Notre mission, aujourd’hui, est de promouvoir la confiserie dans le Nord. Plus de 50 % de la vente de la confiserie, bonbons et chocolats, est encore fabriquée dans notre région. »

 

Maison de la Confiserie,

Maison de la confiserie, 24, rue Guynemer, à Wattignies.

Visites guidées sur rendez-vous, au 03 20 96 03 46.

 www.maisonconfiserie.fr et maisondelaconfiserie@orange.fr

 

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