Les origines de la confiserie

 

Au Moyen Age, le sucre de canne, "épice rare", était prescrit contre la goutte, les rhumatismes et la dysenterie.

 

Pot d'apothicaire, pilon et pilulier

Il fera la fortune des apothicaires qui perdront le monopole de sa vente en 1777.

Entre temps, ils auront eu l'idée de l'employer en remplacement du miel pour lier les poudres médicamenteuses constituées d'un mélange de substances végétales ou minérales.

 
 

Déjà les moines l'avaient utilisé pour conserver les fruits donnant naissance aux "confitures sèches" à l'origine de nos pâtes de fruit.

 

A la Renaissance, Catherine de Médicis, fait venir d'Italie des confiseurs maîtres dans l'art de la cristallisation et de la conservation des fruits par imprégnation de sucre. Ils s'établiront dans la rue dite "des Lombards" qui deviendra le berceau de la confiserie en France.

 

Au XVIIIème siècle, la confiserie française est renommée pour sa créativité (boules de gomme, pralines...), mais c'est au XIXème siècle qu'elle se démocratisera en prenant son essor grâce à l'abondance soudaine de sucre issu, soit de la canne, soit de la betterave.

Le caramel est l'un des bonbons emblématiques de l'époque.

 

Plus de deux millénaires se sont écoulés depuis l'invention à Rome par Julius Dragatus de la dragée, une amande enrobée de miel, premier bonbon reconnu par l'Histoire (177 av JC).