Prix de la valorisation du Patrimoine des Professions et des Entreprises

 

 

         


 La Maison de la Confiserie va s'exposer dans la galerie commerciale de Cora Wattignies.

 

 L'exposition est en cours de montage.

 

 Quelques panneaux sont déjà installés et racontent l'histoire de Wattignies ainsi que celle de la confiserie.

 

 

 

 


Les tablettes blanches

 

L'origine des tablettes.

 

 En 1889, Desrousseaux écrivait à propos des tablettes:

" Petit morceau de sucre avec lequel on boit le café; on le divise généralement en quatre parties égales de manière à n'employer qu'une tablette pour quatre tasses"

"Il va sans dire que la tablette est aussi une petite douceur que l'on donne aux enfants. Son prix était autrefois d'un liard, au détail. Il n'est plus que d'un centime depuis que les liards ont été retirés de la circulation"

 

Desrousseaux évoque également la tablette noire:  un composé de mélasse cuite coulée dans de petits carrés de papiers huilés et relevés aux quatre coins. La même matière se vend également dans des cornets de papier appelés "cornets de chirop"

 

   L'histoire de la société.

 

La marque de la société F. Leroux (Confiserie du Nord) et L. Dupont, 16 rue des Arts à Roubaix  a été déposée auprès du greffe du tribunal de Roubaix le 25 novembre 1920.

 

En 1926 la société devient " Société L. Dupont et fils" - marque "La Ruche".

 

S'y sont succédés ensuite: Louis Dupont(1) ,Louis Dupont (2)  puis Paul et Jean Dupont.

L'affaire a été reprise en 1983 par la société "Outsi".

 

Les machines sont transférées à La Chapelle d'Armentières. Les derniers paquets de tablettes disparurent des rayons vers l'année 2000.

 

                                                 Collection MdC  

 

 

La Société "La Ruche"  fabriquait, également des tablettes brunes, des tablettes à la menthe, au miel, des bonbons, des fondants et le Choruky (une pâte à tartiner au chocolat.) 

 

               

 

Collection MdC  

 


D'autres histoires dans Histoires de ...


          

 

Entrée payante

Nombre de places limitées (Réservation obligatoire)

 

Tél: 03 20 96 03 46 (répondeur)

Courriel: maisondelaconfiserie@orange.fr

 

Nous sommes complets pour la visite du 12 février.

Merci

Vous pouvez toujours vous inscrire pour la visite du 12 mars.


Michoko: 6,9 g de plaisir depuis quatre-vingts ans!

 

Depuis 1936, l’entreprise de confiserie La Pie qui chante, filiale du Groupe Mondelez, a un atout majeur, caramélisé et chocolaté, un bonbon enrobé, le Michoko. « Une marque historique et adorée » des adultes. Elle fête cette année ses 80 ans, renouant avec les salles de cinéma, là où tout a commencé !

Par BRIGITTE LEMERY | Photos Patrick James     La Voix du Nord --Vendredi 2 décembre--de Marcq à Lambersart

 

Depuis 2003, les deux bonbons sortent de la même usine marcquoise. Mais, le premier bonbon caramélisé, le Carambar (62 ans au compteur), malgré ses célèbres blagounettes intégrées, doit néanmoins le respect au second, un caramel enrobé de chocolat noir, le Michoko, qui affiche crânement ses 80 ans.

Bonbon créé carré à l’origine en 1936 à Wattignies par La Pie qui chante, devenu rond aujourd’hui, il est toujours aussi savoureux en bouche.

« C’est un produit qui fonctionne tout seul, une marque historique et adorée avec 85 % de notoriété. »

                                                  
  Anthony Fourmentin joue l'ouvreur de cinéma pour proposer un Michoko      Les bonbons enrobés de la Pie qui Chante, savoureux depuis 1936

 

La suite dans: On en parle



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